Nous sommes tous atteints de cette maladie (TED Talks)

Imaginez. Une épidémie globale touche toute la surface de notre planète. Ceux qui sont touchés n’ont plus beaucoup de temps devant eux. Cette épidémie vole leur temps et leur énergie sans même que l’on ne s’en rende compte. Pas de signe extérieur. Vous vous demandez de quelle affreuse maladie je vous parle ? Il s’agit du SAA : Syndrome d’Acceptation Automatique.

Dans cette excellente conférence Ted Talks, David Grady nous explique avec beaucoup d’humour que le SAA (Syndrome d’Acceptation Automatique) nous pousse à accepter toutes les invitations qui peuvent atterrir dans nos boites mails, sans aucune exception. Vu sous cet angle, ça n’a pas l’air très grave, et pourtant…

Au voleur !

Qui n’a jamais râlé parce que son agrafeuse avait disparu ? Ou même son ciseau, n’est-ce-pas Laeti ?! 😉 Et pourtant, chaque jour nous permettons à nos collègues de nous voler. Sans rien dire. Et ils ne nous volent pas une simple agrafeuse. NON. Ils nous volent … Tadam…notre temps.

 

On vous vole votre temps !

 

Et oui. Triste vérité. Combien d’invitations Outlook (et compagnie) avez-vous acceptées sans même connaitre l’ordre du jour, votre rôle ou même l’expéditeur ? De combien de réunions êtes-vous sorti en pensant « Si seulement je pouvais rattraper ce temps perdu » ? Voilà donc de quoi traite le syndrome SAA. De notre tendance à accepter la moindre invitation sans se poser de questions.

Prenez votre temps en main

Rassurez-vous, tout n’est pas perdu ! Ô joie. David Grady nous donne une solution très simple (et alors vraiment très simple) pour stopper ce syndrome. Quand vous recevez une invitation, et que vous doutez de son intérêt, cliquez sur le bouton « Provisoire » ; le point d’interrogation juste à côté du bouton « Accepter » ; avant d’avoir plus d’infos.

 

Il est juste là, le petit bouton Provisoire

 

Donc en bref, vous prenez votre courage à deux mains, vous cliquez sur ce fameux bouton et vous contactez l’expéditeur (vous savez, celui du deuxième étage qui vous dit vaguement quelque-chose). Vous lui demandez s’il peut vous fournir plus de détails sur la réunion afin d’évaluer si votre participation est vraiment nécessaire. Et voilà le travail ! Si ça ce n’est pas simplissime, je ne sais pas ce qu’il vous faut !

 

Facile de dire non à une réunion !

 

Et qui sait ! Vous allez peut-être initier une petite révolution. Si vous faites cette démarche, les personnes qui vous invitent à des réunions commenceront à prendre de meilleures habitudes aussi. Ils vous enverront une invitation contenant un sujet clair et même un ordre du jour. Et alors, vous n’aurez même plus à faire quoi que ce soit. Comme le dit David Grady, « les gens pourraient commencer à changer de comportement parce que vous avez changé le vôtre ».

 

 

On vous invite fortement à visionner cette conférence (sous-titres disponibles en français) de David Grady. Et à la partager, le sourire au coin des lèvres !  Avec ça, on viendra peut-être à bout de la réunionite.

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